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Depuis
de nombreux mois, je suis excédé d'entendre des argumentations incomplètes sur l'influence de l'augmentation du prix du pétrole et du cours de l'euro sur l'économie française. J'ai donc depuis un
moment cherché la variation du cours du pétrole (genre baril de brut comme ils disent dans le poste) dans ma monnaie courante: l'euro. Eh bien, je peux vous dire, c'est pas facile à
trouver mais j'y suis arrivé grâce à cet article. Comme le sujet d'actualité est
l'augmentation du prix du carburant (voir grognes et colères des pêcheurs, agriculteurs, …) plus que les conséquences de la baisse du dollar US, je me suis concentré sur celle-ci et ai transformé
les chiffres en quelques graphiques.
Les faits:
En janvier 2002 le baril de brut coutait 20$ et 20€ et en janvier 2004, grosso modo, 30$ et 30€.
Depuis Janvier 2006 le prix est stable à 60€ (mais 85$).
En fait le prix du brut est stable pour nos portemonnaies en euros depuis deux ans!
C'est plutôt une bonne nouvelle pour notre économie.
Si on imagine un € à 1,5$ et un baril à 100$ le prix sera de 67€ (+ 10%).
Il m'est venu rapidement à l'esprit qu'on ne fait pas marcher un bateau avec du brut, pas plus qu'on ne chauffe sa maison au brent de la mer du nord … et je ne parle pas ici de l'essence qu'on met dans sa voiture.
Je n'ai pas tout à fait retrouvé les chiffres dont on parle ces temps-ci pour les pêcheurs, mais sur le site du ministère de l'industrie suffisamment de données ... re-graphique:
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Le prix du baril (comme tu l'entends dans le poste) est une chose mais il correspond à un marché spot c'est--à un moment donné quand on a besoin d'acheter de petites quantités (pour se couvrir comme on dit dans le jargon). C'est un marché étroit et très volatil.
Les compagnies pétrolières et les Etats producteurs (via entreprises d'état) ont des relations commerciales sur des périodes plus longues (OK pour livrer et acheter pour une durée de tant de mois ou de tant d'années) et pour des prix déterminés à l'avance. La plupart en termes fixes et parfois en termes variables (spot Brent mer du Nord - x% par exemple).
Cela permet d'assuerer l'approvisionnement des raffineries qui produisent les produits finaux utilisés (essence voiture, fioul,etc). On se doit d'assurer à sa raffinerie un approvisionnement pour une durée certaine et longue si possible à un prix déterminé en fixe ou déterminé en taux variable indexé sur qqc.
Donc les prix réels sont "écrasés" ou "limés" afin de permetrte une gestion rigoureuse de la rentabilité de la raffinerie.
Quand on dit que le baril va atteindre 100 USD prochainement (j'avaos personnelement misé sur avant le 1er décembre 2007), il s'agit du marché spot à un moment donné pour une quantité donnée (par exemple un tanker).
Cela va naturellement impacter les prix des autres transactions actuelles en taux variable et les transactions à venir. Donc l'effet se fait sentir sur le court terme mais plutôt sur le moyen terme.
Donc ne pas confondre :
- le prix du baril annoncé par le poste qui est un prix spot à un moment donné, pour uenquantité d'échange donnée et pour une catégorie précise de pétrole brut,
- le prix moyen des transactions en pétrole brut (avec toutes les différents catégories de brut qui sont utilisés par différentes catégories de raffineries) en cours qui relève de la confidentialité des différents intervenants sur le marché (personne ne la connait mais on peut la supputer avec + ou - de marge), donc estimation variable, et même très variable enrte le pétrole lourd (bitumes) de l'Orénoque au Vénézuela jsuq'ua llight du Nigéria (Warri par exe mple ou Port Harcourt),
-le prix du pétrole raffiné ( de l'essence x ou y avec telle et telle densité ou caractéristique) à la sortie de la raffinerie,
le prix à la pompe en france à tel ou tel endroit.
Naturellement, il faut aussi prendr en compte les cou^ts de transport, les coûts de distribution sur un territoire donnée et.......
la fiscalité qui varie d'un pays à un autre.
Heureusement que le prix à la pompe ne dépend pas mécaniquement (à 100%) aux prix du pot mer du nord.
En résumé, c'est très compliqué mais ces flux et ces prix sont bien maitrisés par les différents intevenants sur ces marchés (du petit pétrolir texan en passant par Shell ou Total distribution France) et surtout l'Etat français ne souhaite nullement diminuer sa part de taxes car il a en "dramatiquement" besoin aujourd'hui, demain ou après-demain. Car plus l'essence ou le gazol à la pompe est cher avant taxes, plus l'état touche NATURELLMENT.
Les malheureux pécheurs ne regardent naturellement que la facture qu'on leur demande de payer et comme le contexte est bon pour les intervanants^étoleirs, on en profite un peu comme le petit commerçant en a profité un peu au moment du passage à l'euro pour augmenter "légèrement" ses prix.
Dans un cas on s'inquiète de l'envolée du "prix du baril" et dans l'autre du renchérissement dû à l'euro. Comme cela le bon peuple comprend que ce n'est pas la faute de la compagnie pétrolière qui exploite des stations service (ou fournisseur de gazol) mais du producteur de pétrole . Come ce n'est pas la fauet du comerçant ou distributeur (Grande distribution) mais de l'euro...
Docn tout lemonde en profite sur un couc émissaire qui n'est que partiellement responsable...
C'est résumé et caricatural mais la tendance de fond est bonne...
Désolé si j'ai ajouté à ton inquitéude et à ta confusion...
Comme le prix qu'on nous communique est celui du spot, acheté par petites quantités, il est normal que ce prix varie avec la saisonnalité, les incidents locaux.
Mais quand même, si le prix du spot n'augmente pas en euros, il y a peu de chance pour que le prix "contrat" augmente significativement.
D'autre part, si on voit le prix commercial du fioul domestique ou du gazole détaxé stable, il est incompréhensible de voir le carburant à la pompe croître de 20%.
La TIPP, c'est du prélèvement fiscal. Continuer à l'augmenter (en valeur absolue) est une escroquerie quand on prône la baisse des prélèvements ... à moins que ce ne soit une façon de compenser les cadeaux fiscaux aux plus riches (comme c'est un impôt à la consommation, c'est tous les consommateurs qui paient).
Une constante, dès lors qu'on a connu les grandes époques de l'envolée des cours du pétrole (et de tout les prix... mais à cette époque les conventions collectives ou les accords d'entreprise prenaient en compte les estimations d'inflation des syndicats... aujourd'hui, mensonge grossier : ya pas d'inflation !...)
Ben oui, quoi... d'abord on trafique les indices... On ne peut trouver normal ni tolérable que la base "100" change tous les ans... C'est comme si vous cassiez le thermomètre à tout bout de champ ou dire que dorénavant 37 ° équivaut à 35°... manque de pot, j'ai 35°5 le matin et vu le nombre d'infirmières qui m'ont obligée à reprendre ma température moult fois... je vous passe les désagréments (mais si je vous racontais mes histoires d'infirmière avec la température à 6 h du matin et quelques mémés azymutées, cela ferait un vrai roman plein de tendresses marrantes)
en plus, comme le faisait remarquer le papa de ma copine s'insurger contre le fait que les soldes sont comptées pour faire baisser le coût de la vie... Je bondis de même... Essayez d'acheter un beefteack en solde. Et pourtant, cela fait partie des produits qui ont le plus augmenté depuis 2001-2002... quand on pense qu'ils avaient du mal à écluser leur boeuf (rotis ou beef) à 79,8 francs le kg et qu'aujourd'hui c'est à plus de 20 €.... Les paysans-éleveurs voient-ils la différence ?
On me dira, il n'y a pas que le beef, le roti ou la côte de boeuf... point n'est besoin de précher une convertie ! Mon grand-père élevait des charolais dans l'Allier...
Et je dirais comme Edgar Pisani (gaulliste de gauche) dans les années 60 : "suivez le boeuf" !
Je préferais évidemment un "boeuf" de jazmen...
Et oui. Malheureusement.
Et l'un des problèmes que nous rencontrons aujorud'hui et encore plus demain, c'est que ces grands groupes, pétroliers par exe mple (et RTotal n''st pas le premier groupe pétrolier mondial !) sont aujourd'hui des puissances formidables, beaucoup plus fortes que la majorité des Etats de notre planète et pouvant tenir la dragée haute aux grandes puissances.
Que peut le gouvernement amricain contre ces grands groupes qui sont responsables de millions d'emplois, de milliards de revenus pour l'Etat, des infratsructures, de la tenue de la monnaie,etccc et qui, directement et indirectement, sont partie prenante dans la politique intérieure et internationale des USA.
Que peut faire le gouvernement français (de droite comme de gauche) conrte ces conglomérats internationaux qui naturellement nous apportent des emplois, etc..S'ils se sentent "inconfortables" en France, alors ils décident d'aller dans d'autres pays. Le fait qu'aujourd'hui la France soit l'un des premiers pays en termes d'investissements étrangers (en Farnce) montrent bien que l'ensemble de l'infrastructure française (éducation, qualité de la maind'eouvre et coûts, transports, droit du tarvail, etc...) n'est pas si mauvaise que cela. Sinon ils iraient ailleurs.
Soyons cyniques quelques seconde (j'ai dit qq seconde Pascal) et je dirai que la seule manière pour Sarkozy de se faire entendre par ces grands groupes nationaux et internationaux, c'est de faire copain-copain. Il obtient plus au Fouquet's ou à Brégançon ou à La Lanterne, que dans un rapport de force (juridique, financier, réglementaire). C'est horrible de dire cela mais malheureusement vrai.
Prenons Poutine et ces grands nouveaux groupes russes de taille inimiginables et dans les mains d'un ologarque par exemple. Que peut-il faire ? Rien. Sinon demander des "tyransferts financiers" à son profit ou les mettre en prison de manière totalement arbitraire et scandaleuse. Aucune marge de manoeuvre sinon composer, négocier, partager, convaincre, etc.
Ces "monstres" industriels sont malheureusement intouchables aujourd'hui. Faire payer à MICROSOFT aujourd'hui, une amende communauraire de 595 millions d'eur? C'est lui faire une piqure sans gravité et les prix de ces amendes sont parfaitement intégrées dans la gestion de ces groupes comme à une échelle mineure la "démarque inconnue" (expression élégante pour désigner le vol à l'étalage dan sles super et les hyper)...
Une manière de lutter (pour être efficace et bien dans sa tête) pourrait être cette théorie des mini-groupes travaillant sur des mini-territoires avec des mini-actions permettant de mailler (de miter) le monde d'aujourd'hui. C'est la pratique politique de notre philosophe Michel Onfray et je reconnais que cela me semble une piste utile : au point de l'efficacité sur son territoire (commune, entreprises, milieu social, voisinage,...) comem au point personnel. Nous pourrions réinvstir ces milieux associatifs formels et informels. C'était un peu la philosphie du PS il y a 30 ans avec le slogan "changer la vie" quin pour moi était le plus beau.
Désolé d'êrte long et confus (voire abscons).
Cordialement.
Je n'arrive pas à m'abonner aux différents commentaires de ton blog perso.
Ah j'oubliais Saint Malo c'est divin, comme toute cette côté en allant vers Cnacale et le Mont Saint Michel. Ou de l'autre côté vers St Briac et Lancieux. Et je ne te aprle pas de certgaines tables ....exceptionnelles.
2 compléments :
- les distributeurs sont complètement dans les mains des raffineurs que sont les groupes pétroliers mondiaux. Quand les distributeurs ne sont pas des faux-nez de ces propres compagnies.
- la TIPP est une manne pour le gouvernement (de droite comme de gauche) car ce sont des revenus qui augmentent poyur l'Etat qui en a bien besoin aujourd'hui. Et comme cela, il détourne l'attention sur ce fameux prix du baril (de brent mer du nord sur le spot). C'est pas moi l'état, c'est eux ces grade groupes et ces pays étrangers (moyen-orient notamment) etc... Nous sommmes même de l'autre côté de la ligne jaune des faux-culs et des roublards. Voir déclaration de Eric Woerth sur "on n'est pas couché" hier soir où il déclarait en gros : réduire la TIPP cela ne représente qu'à peine 3 centimes pour l'automobiliste et plusieur milliarrds de rentrées en moins pour l'Etat. Et tout lemonde de conclure : donc c'est vrai ce n'est pas la peine pour qq centimes. Un numéro de bonneteau excellent. Ouquéti ? Ouquéti ?
Pour le débat sur le prix du carburant, ai bien compris que c'est salle pleine au bal des faux culs (pétroliers, raffineurs, état). Pour les distributeurs je ne fais pas trop de différence avec pétroliers et raffineurs (en europe). Ayant eu l'occasion de travailler et pour TOTAL et pour BP, j'ai pu constaté que les parties pétrolier (exploration), raffinage (oil) et distribution (retail) étaient parfaitement couvertes. Restent bien sûr quelques tentatives de grande distribution qui, de toute façon, est sous contrat avec les raffineurs.
En fait je me demande si je ne fais pas une erreur d'hypothèse en traduisant le prix USD en €. Le marché de ces compagnies est complètement mondialisé et dollarisé. Ils achètent tout en USD et vendent l'essentiel de leur production en USD. L'avantage euro est donc rabaissé au rang de "risque de change", avantageux pour TOTAL et un peu également pour BP ... mais marginal.
Pour le risque USD/EUR tu es en plain dans le mille.
J'en profite pour toucher un mot d'EADS qui perdrait 1 MILLIARD chaque fois que l'EUR prendrait 10 cents.
C'est globalement exact et monrte la totale incompétence de ses dirigeants nommés en France par l'équipe Chirac-Jospin.
Comment une entreprise qui travaille essentiellement sur un marcgé mondial n'a pas voulu/su prendre en compte un risuqe de change USD/EUR ce que sait faire même une PME française qui traville essentiellement à l'export.
Mais chut, il faut maintenir la langue de bois et rester politiquement correct.
Car c'est ce qui arrive quand des politique se mêlent de faire des affaires et de gérer des grands groupes.
Qu'ils se cantonnent à vendre leur portefeuille de relations : comme le font souvent de grands "politiques" de droite comme de gauche notamment chez Pineau, Arnault, etc dont la spécialité est de "profiter" des politiques en panne momentanée... Je tiens une liste à disposition tant à droite qu'à gauche...
le prix du baril du pétrole va encore fortement augmenter.
Il le saura d'autant plus quand l'euro va commencer à baisser. Le prix sera inabordable et le pouvoir d'achat des français va en prendre un sacré coup. Le gouverneur de la BCE nous épargne à court terme une flambée des prix.
Mais pour combien de temps encore.
Sa hausse actuelle (de l'euro) compense l'impact réel dela hausse du pétrole.
Le litre d'essence à 2 euros c'est donc pour bientôt et peut être d'içi la fin d'année.
A suivre.